Triple Mix(te)s

scolaires et périscolaires

Triple Mix(te)s

avec Thierry Fontaine, Simon Ripoll-Hurier, Laure Samama

Ce projet béné ficie du soutien de la Région Île-de-France à travers le dispositif de Convention régionale d’éducation artistique et culturelle, et du Ministère de la Culture - DRAC Île-de-France, à travers le dispositif de Résidence territoriale d’éducation artistique et culturelle en milieu scolaire.

 

Triple Mix(te)s est un projet d’éducation artistique et culturelle mené dans 5 lycées de Seine-et-Marne, porté par les trois centres d’art contemporain du département (le Centre Photographique d’Île-de-France, La ferme du buisson CAC, le Parc culturel de Rentilly - Michel Chartier – frac île-de-france - le château). Le projet vise à faire découvrir la richesse et la diversité de la création contemporaine, mais aussi les conditions du processus de création.
En 2018 / 2019, les artistes Thierry Fontaine, Simon Ripoll-Hurier et Laure Samama ont accompagné les élèves par des propositions d’ateliers singulières fondés sur les notions d’hybridité, de mixage et de mélange.

 

Les élèves accompagnés par Thierry Fontaine ont réalisé des mises en scène photographiques autour du thème de l’hybridation : rencontres d'éléments à priori étrangers l'un à l'autre, associations, combinaisons incongrues de personnages fictifs ou d'objets parfois spécialement réalisés pour l'occasion et disposés dans un contexte réfléchi. Il ne s'agit pas de saisir ce que l'on voit, le réel immédiat, mais de faire de ce réel une source de visions, d'apparitions : du rêve, en somme, rendu visible, matérialisé par la photographie, où se joue une vision du monde ouverte aux autres.

Simon Ripoll-Hurier, s'est lancé avec sa classe dans l'aventure d'un tournage dont ils auront préparé, lors des ateliers, une trame qui mélange science-fiction et enquête policière : un mystérieux signal fait l'objet d'une enquête et une jeune détective tente de trouver des réponses en interrogeant différents êtres dans un futur lointain. Extraterrestres, explorateurs spatiaux et ingénieurs sont interrogés dans une petite salle. L'enquêtrice répète les questions qu'elle entend dans son oreillette alors que ses interlocuteurs improvisent leurs réponses en s'aidant de la trame construite en amont.

Prenant pour appui Puissance de la parole, d’Edgar Allan Poe, Laure Samama a proposé aux élèves de travailler le carnet de bord d’un voyage imaginaire.« Donner une réalité au monde intérieur, au monde onirique, celui d'un autre ou le sien propre : Comment représente-t-on des mots, des rêves, des sentiments, des émotions, des intentions ? Quelle faculté à l'image à transmettre ces émotions ? Questionner la « véracité » de l’image. Toute chose représentée, photographiée, n’existe pas pour autant... »

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